Trois bâtis, trois toitures
Les maisons de faubourg du début du siècle ont des charpentes traditionnelles et une tuile canal ancienne ; les pavillons d’après-guerre portent une tuile mécanique plus récente ; les villas modernistes de la rue Abel-Gourgues, elles, jouent souvent sur des pentes faibles et de larges débords de toit. Le diagnostic ne se fait pas de la même façon d’une adresse à l’autre.